60 ans d’actions en faveur des droits de l’enfant

60 ans d’actions en faveur des droits de l’enfant

Le mercredi 22 juillet 2020, le mouvement Terre des Hommes fête ses 60 ans.


En 1960, un homme, Edmond Kaiser, indigné devant les conditions de vie d’enfants subissant la guerre d’Algérie, vivant dans des camps et souffrant notamment de tuberculose et de polio, décida avec quelques amis de créer un mouvement qu’il appellera Terre des Hommes.


Son but : l’aide immédiate et directe aux enfants en détresse.

Ses premières actions : l’accueil d’enfants malades d’Algérie dans des sanatoriums suisses. Suivront des enfants d’autres pays, notamment blessés pendant la guerre du Vietnam.


En 60 ans, Terre des Hommes s’est développée en Suisse et dans d’autres pays. Si le mouvement a évolué, ses valeurs et sa mission sont restées inchangées : défendre les Droits de l’Enfant. Terre des Hommes Suisse, avec ses partenaires locaux, en Suisse et dans 9 pays à l’international, permet à des enfants et à des jeunes, l’accès à une éducation de qualité, à la protection et à la participation. Avec la compréhension de leurs droits, ils peuvent être dès aujourd’hui, et pour demain, les acteurs de changements dans leurs communautés.


Mais comment célébrer ce 60e anniversaire alors que le Covid19 fait des ravages chez nous, mais aussi dans des pays où les systèmes de santé sont fragiles, où l’eau manque, où les écoles fermées hypothèquent l’avenir des enfants ? Si le confinement a été difficile à vivre en Suisse, il reste sans commune mesure à ce que vivent les familles les plus pauvres en Amérique Latine, en Afrique, dans les Caraïbes ou en Asie. Dans l’économie informelle, ne pas travailler plusieurs jours signifie manquer de l’essentiel, perdre son logement, perdre le chemin de l’école et risquer ne plus jamais le retrouver. Pour nombre d’enfants, et particulièrement les jeunes filles, cette période est synonyme de dangers : perte du droit d’apprendre, plus grande pauvreté, violences, isolement, exploitation… Nous devons continuer à agir pour protéger ces enfants et s’assurer que leurs chances d’une vie meilleure ne disparaissent pas avec le Covid-19.


Ensemble, continuons de défendre les droits de l’enfant. Merci à toutes et tous pour votre soutien.